L'Art Déco au cinéma III

03 septembre 2018

Mis à jour le 22 juin 2019

Une page intermédiaire avec des films anciens (comme diraient mes enfants), des films des années 80 et 90 et des films sensiblement plus anciens encore. Voyez le trou abyssal que je laisse entre 1984 et 1937. Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues pour m'aider à le combler. Je cherche, je cherche mais pour l'instant je n'ai rien trouvé du tout ; je n'ai même pas de pistes. Notons un trou bien réel aussi entre 1995 et 2005.



Changeling, L'échange (2008)

Ce film de Clint Eastwood, avec Angelina Jolie présente des faits réels qui se sont déroulés à Los Angeles en 1928. Au programme, l'hôtel de ville, une gare, un centre d'appel téléphonique, de jolis véhicules. Un gros travail d'effets spéciaux pour reconstituer le Los Angeles des années d'entre-deux-guerres sur les plans larges, d'ailleurs beaucoup plus 1890-1900 que 1920 au niveau architectural.



The Fantastic four and the silver surfer, 2007

Dans l'épisode II, l'Art Déco tourne beaucoup autour des plus beaux bâtiments de New-York, comme le Christler Building mais également d'un immeuble en particulier, choisi pour la scène du mariage. Voir l'article complet sur Les Quatre Fantastiques.


Superman Returns, 2006

Ce film de qualité correcte est également appelé Superman V. Clark Kent, alias Superman, ainsi que son amie et co-héroïne de la franchise Loïs Lane, travaillent en tant que journalistes au Daily Planet. L'immeuble hébergeant la rédaction de ce journal est tout à fait de style Art Déco. Mais il faut avouer qu'il y a toutefois quelques maladresses. Le toit du bâtiment en fait trop (comme dans SOS Fantômes) et on ne comprend pas bien le rôle de ces colonnes, pseudo gothique flamboyant anglais de la salle de rédaction.... L'ascenseur n'est pas vu en détail mais il semble bien fichu.


Inside Man, 2006

L'intrigue de ce film de Spike Lee avec Denzel Washington et Jody Foster se déroule dans et devant le gratte-ciel new-yorkais du 20 Exchange Place, dans le quartier de la bourse, Manhattan Sud, qui abrite une banque dans ses étages inférieurs.

Un article à venir.


The Fantastic four, 2005

Nous sommes dans la ville de New-York, le building dans lequel sont hébergés les quatre super-héros est Art Déco. Il s'agit d'un bâtiment imaginaire ; plusieurs plans ainsi que des images numériques l'ont fait naître sur la pellicule. Voir l'article complet sur Les Quatre Fantastiques.


Batman Forever, 1995

Batman et sa ville de cœur, Gotham city, ont largement leur place sur ce site. Le film Batman Forever, une espèce de suite du film de Tim Burton (voir plus bas) est lui-aussi très proche de l'Art Déco. Il y a une petite cinématique avant le générique dans laquelle la ville défile en 3D (ce qui n'était pas si ordinaire à l'époque). Et bien sûr, tout y est exclusivement Art Déco, de l'architecture à l'ornementation. L'immeuble de la police et d'autres constructions sont également de la période mais tout est fictif.


The Mask, 1994

Ce film, a l'instar de Batman, se passe dans une ville fictive, très inspirée par l'Art Déco comme le prouve les images du début et de fin de films. On retrouve également l'Art Déco dans la banque dans lequel travaille le héros et dans le club Coco Bongo, dans lequel plusieurs scènes seront tournées. Les scènes d'extérieur semblent avoir été tournées entre New-York et Miami (pour le club).


The Hudsucker Proxy, 1994

En français, Le grand saut, un film complètement déjanté des frères Coen, qui commençaient à l'époque à se faire bien connaître de milieu Hollywoodien. L'histoire développe de façon imaginaire l'invention du hula hoop dans en 1958. Alors film de 1994 qui se passe en 1958, où est l'Art Déco, me demanderez-vous ? C'est que l'action principale se déroule dans les bureaux et au sous-sol d'un grand immeuble New-Yorkais Art Déco, avec vue sur la skyline de New-York, pour l'occasion totalement fantasmée et composée uniquement de buildings Art Déco. Un ovni dans le monde du cinéma.


The Rocketeer, 1991

À Los Angeles, les histoires d'un passionné d'aviation, qui invite un engin portable pour s'envoler. En dehors du décor en carton pâte typique de ces années, on trouvera dans ce film du réalisateur Joe Johnston un gros travail sur les moyens de transport de l'époque : automobile, bus, avions et même dirigeable. Certains décors se rapprochent largement de l'Art Déco, et la scène d'action finale commence sur le parking du fameux Griffith Observatory, sur les hauteurs de la ville.


Dick Tracy, 1990

Il y aurait beaucoup à dire sur cette adaptation du comics des années 30 mais je ne suis pas spécialiste du tout et nous allons nous concentrer sur l'Art Déco. Il me semble que, contrairement au Batman de Tim Burton, le Dick Tracy de Warren Beatty, d'un an son cadet, a loupé quelque chose au niveau esthétique. Cela vient peut-être d'une franche volonté de ressembler le plus possible à la bande dessinée mais l'architecture est principalement celle du Chicago ou du New-York de 1880-1890, pas désagréable mais pas moderne pour deux sous, comme on peut le voir dans la première image tirée du film ci-dessous. Les autres nous montrent des détails heureusement Art Déco.



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