L'Art Déco au cinéma II

01 février 2018

Mis à jour le 4 octobre 2018

Les années 80 et 90 sont assez peu représentées mais au delà de cela voyez le trou gigantesque qui existe entre 1933 et 1984 ! Les bonnes volontés sont les bienvenues pour m'aider à le combler, avec des idées, des titres, des pistes ; je suis sûr qu'il y en a...


Changeling, L'échange (2008)

Ce film de Clint Eastwood, avec Angelina Jolie présente des faits réels qui se sont déroulés à Los Angeles en 1928. Au programme, l'hôtel de ville, une gare, un centre d'appel téléphonique, de jolis véhicules. Un gros travail d'effets spéciaux pour reconstituer le Los Angeles des années d'entre-deux-guerres sur les plans larges, d'ailleurs beaucoup plus 1890-1900 que 1920 au niveau architectural.



Les Quatre Fantastiques et le Surfeur d'Argent, 2007

Dans l'épisode II, l'Art Déco tourne beaucoup autour des plus beaux bâtiments de New-York, comme le Christler Building mais également d'un immeuble en particulier, choisi pour la scène du mariage. Voir l'article complet sur Les Quatre Fantastiques.


Superman Returns, 2006

Ce film de qualité correcte est également appelé Superman V. Clark Kent, alias Superman, ainsi que son amie et co-héroïne de la franchise Loïs Lane, travaillent en tant que journalistes au Daily Planet. L'immeuble hébergeant la rédaction de ce journal est tout à fait de style Art Déco. Mais il faut avouer qu'il y a toutefois quelques maladresses. Le toit du bâtiment en fait trop (comme dans SOS Fantômes) et on ne comprend pas bien le rôle de ces colonnes, pseudo gothique flamboyant anglais de la salle de rédaction.... L'ascenseur n'est pas vu en détail mais il semble bien fichu.


Les Quatre Fantastiques, 2005

Nous sommes dans la ville de New-York, le building dans lequel sont hébergés les quatre super-héros est Art Déco. Il s'agit d'un bâtiment imaginaire ; plusieurs plans ainsi que des images numériques l'ont fait naître sur la pellicule. Voir l'article complet sur Les Quatre Fantastiques.


The Mask, 1994

Ce film, a l'instar de Batman, se passe dans une ville fictive, très inspirée par l'Art Déco comme le prouve les images du début et de fin de films. On retrouve également l'Art Déco dans la banque dans lequel travaille le héros et dans le club Coco Bongo, dans lequel plusieurs scènes seront tournées. Les scènes d'extérieur semblent avoir été tournées entre New-York et Miami (pour le club).


The Rocketeer, 1991

À Los Angeles, les histoires d'un passionné d'aviation, qui invite un engin portable pour s'envoler. En dehors du décor en carton pâte typique de ces années, on trouvera dans ce film du réalisateur Joe Johnston un gros travail sur les moyens de transport de l'époque : automobile, bus, avions et même dirigeable. Certains décors se rapprochent largement de l'Art Déco, et la scène d'action finale commence sur le parking du fameux Griffith Observatory, sur les hauteurs de la ville.


Batman, Tim Burton, 1989

Un film très important dans ma jeunesse. Les décors sont directement tirés des bandes dessinées, certains sont même d'ailleurs dessinés (nous sommes dans les années 80 où les images de synthèse ne sont pas encore utilisées). Ainsi, l'Hôtel de Ville, le musée et d'autres choses encore sont issus de l'imaginaire Art Déco des créateurs du film. L'ensemble est très convaincant, je trouve.


Ghostbusters, 1984

L'action principale se passe dans l'appartement de l'héroïne incarnée par Sigourney Weaver, dans un des derniers étages d'un bâtiment Art Déco situé au 55 Central Park West. Si ce bâtiment existe, l'appartement a bien sûr été reconstitué en studio et le toit a purement et simplement été inventé. Voir l'article complet sur le film Ghostbusters.


King Kong, 1933

Cette première version du mythe du roi des gorilles des réalisateurs Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack se déroule dans deux décors principaux : la jungle et Manhattan. À New-York, les buildings mis en avant sont le tout neuf Empire State Building, que King Kong gravira et le Christler Building (1925) que l'on voit nettement en arrière plan sur les images de cette photographie qui mélange maquette et images réelles.


Grand Hotel, 1932

Le film d'Edmund Goulding se passe dans un hôtel tout à fait moderne. Le réalisateur ne propose jamais de plans détaillés, ne s'attarde pas sur le décor de l'hôtel. Il faudra se contenter de captures d'écran sans gros détails visibles.



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